Get up Stand up

Get up Stand up
Get Up Stand Up





Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
Preacher man no tell me
Heaven is under the earth
I know you don't know
What life is really worth
Isn't all that glitter is gold
Half the story had never been told
So now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
Most people think
Great God will come from the sky
Take away everything
And make everybody feel high
But if you know what life is worth
You would look for yours on earth
And now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight
We're sick and tired of your ism and skism game
Die 'n' go to heaven in the Jesus name, Lord
We know when we understand
Almighty God is a living man
You can fool some people sometimes
But you can't fool all the people all the time
So now you see the light
You stand up for your rights
Get up, stand up
Stand up for your rights
Get up, stand up
Don't give up the fight






Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
Prêtre ne me dit pas
Que le paradis est en dessous de la terre
Je sais que tu ne sais pas
Ce que vaut réellement la vie
C'est bien plus que de l'or
Une partie de l'histoire n'a jamais été racontée
Donc maintenant que tu vois la lumière
Tu te lèves pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
La plupart des gens pense
Que le Bon Dieu viendra du ciel
Qu'il éloignera tout
Et fera que tout le monde se sentent bien
Mais si tu savais ce que vaut la vie
Tu chercherais les tiens sur la terre
Et maintenant que tu vois la lumière
Tu te lèves pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
Nous avons marre et sommes fatigués de vos jeux de cons
Pour mourrir et aller au paradis au nom de Jesus
Nous savons et nous comprenons
Que le Dieu tout-puissant est un homme vivant
Tu peux berner certaines personnes parfois
Mais tu ne peux pas berner tout le monde tout le temps
Aussi maintenant que tu vois la lumière
Tu te bats pour tes droits
Lèves-toi, debout
Lèves-toi pour tes droits
Lèves-toi, debout
N'abandonne pas le combat
# Posted on Tuesday, 17 January 2006 at 2:21 PM

Glory and consequence

Glory and consequence

GLORY & CONSEQUENCE / Gloire & coséquence



J'ai davantage peur de vivre
Que je ne suis effrayé de mourir
J'ai davantage peur de tomber
Que je ne l'ai de voler haut
Chaque morale a une histoire
Chaque histoire a une fin
Chaque bataille a sa gloire
Et sa conséquence
J'ai davantage peur d'aimer
Que je ne l'ai d'être méprisé
Mais j'essaierai encore
Bien que j'ai été prévenu
Chaque morale a une histoire
Chaque histoire a une fin
Chaque bataille a sa gloire
Et sa conséquence
Je préférerais être seul
Et que tu aies quelqu'un à serrer
Je ne suis pas aussi effrayé de mourir
Que je ne le suis de vieillir
Chaque morale a une histoire
Chaque histoire a une fin
Chaque bataille a sa gloire
Et sa conséquence




I'm more afraid of living
than I am scared to die
I'm more afraid of falling
than I am of flying high
Every moral has a story
every story has an end
every battle has its glory
and its consequence
I'm more afraid of loving
than I am of being scorned
but I will keep on trying
though I have been forwarned
Every moral has a story
every story has an end
every battle has its glory
and its consequence
I would rather me be lonely
and you have someone to hold
I'm not as scared of dying
as I am of growing old
Every moral has a story
every story has an end
every battle has its glory
and its consequence
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# Posted on Tuesday, 17 January 2006 at 2:17 PM

Ben Harper

Ben Harper
Je sais que c' est n'est pas trop reggae enfin quand même c'est inspiré fortement mais bon voila c'est un très grand artiste que j'adore a fond!!!!
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# Posted on Friday, 13 January 2006 at 1:47 PM
Edited on Saturday, 07 July 2007 at 12:35 AM

Bob Marley

Bob Marley
Superstar du Reggae et prophète rasta, Bob Marley reste une des principales icônes du monde contemporain. Disparu prématurément en 1980, il a transformé un style issu de la musique populaire jamaïcaine en un mouvement majeur.
Phénomène plutôt rare, Bob Marley est à la fois adulé du grand public, qui découvrit le reggae avec lui, et des connaisseurs les plus exigeants. Retour sur la vie et l'½uvre du Duppy conqueror.


Robert Nesta Marley naît le 6 février 1945 à St-Ann, dans la paroisse de Nine Miles. Fils d'un capitaine blanc de la marine parti une fois son forfait commis et d'une paysanne jamaïcaine noire, il découvre la difficulté d'être métisse, pris entre deux mondes qui s'ignorent. Adolescent, il quitte la campagne pour Kingston, comme beaucoup de jamaïcains que la misère poussent vers les villes. Pourtant, le travail y est rare et Bob vit à Trenchtown, sordide ghetto où se concentrent la pauvreté, le crime et la crasse, dans une promiscuité bien peu poétique au premier abord. Là, il rencontre Bunny Livingston, puis Peter Mackintosh, comme lui passionnés de musique. Peter joue un peu de guitare et les trois amis chantent les tubes de Rythm'n'Blues entendus sur les radios de Miami.

Bob Marley enregistra son premier morceau, Judge not, à 16 ans, en 1961. Une industrie musicale commençait à se développer à Kingston, de façon désordonnée. Le taux de chômage était alors de 35 %. Il venait de laisser tomber son job de soudeur. Judge Not passe inaperçu mais Bob persiste. En 1964, il forme les Wailing Wailers

avec Peter Tosh et Bunny Wailer. Bientôt, ils signent un contrat avec le Studio One, le label de Clement "Coxsone" Dodd. Leur premier titre, Simmer Down, sera le tube de 1961 en Jamaïque. Devenus les Wailers, ils travaillent avec Leslie Kong, puis avec Lee "Scratch" Perry. A chaque fois la collaboration est fructueuse sur le plan artistique mais décevante sur le plan financier. En Jamaïque, les droits d'auteurs ne signifient pas grand chose, et même les chanteurs à succès ne parviennent pas, alors, à vivre de leur production. Les Wailers ne perçoivent que très peu d'argent tout en étant d'énormes vedettes locales. Cheveux courts, costumes chics, les Wailers jouent du ska et du Rock Steady. La compétition, alors, est rude. Pour beaucoup de jeunes du ghetto, la musique constitue un espoir de sortir de la misère. En 1971, la chanson Trenchtown Rock cartonne dans toute l'île.

Jusqu'en 66, d'ailleurs, la musique de Bob Marley reposait encore pour une très large part sur cette glorification du style de vie urbain des voyous jamaïcains. De Rude boy à Steppin' razor, l'hymne des caïds de Kingston chanté par Peter Tosh, en passant par Rule them ruddy ou I'm the toughest (aussi chanté par Peter, et repris par une foultitude d'artistes, dont Johnny Clarke et I-Roy), le jeune Marley assumait le style 'rocker' pour épater la galerie. Il faut attendre sa rencontre avec Mortimo Planno, figure tutélaire du mouvement rasta à Kingston, pour que Bob se laisse pousser les dreads et laisse tomber les bracelets cloutés. Peu après, Vernon Carrington – "Gad the prophet" pour les Rastas et fondateur de l'Eglise des 12 tribus d'Israël – poursuivit l'éducation spirituelle de Bob Marley, bien que la star se défendra plus tard d'avoir eu besoin de quiconque pour trouver sa voie (c'est bien naturel) :

"You have to look inside yourself to see rasta. Every Black is a rasta, dem only have to look inside themselves. No one had to tell me. Jah told me himself. I and I look inside I self and I saw Jah Rastafari".

Gad révéla donc à Bob le secret des 12 tribus d'Israël, selon lequel chaque personne appartient à une de ces tribus en fonction de son mois de naissance. Pour Bob, c'est clair, il est né en février, donc il appartient à la tribu de Joseph. D'ailleurs, dans Redemption song, Bob se présente comme la réincarnation de Joseph, fils de Jacob : "but my hand was strenghtened by the hand of the almighty".

A la fin des années 60, les Wailers devinrent le premier groupe jamaïcain populaire à faire de la philosophie et des rythmes rastas le fondement de leur musique. Les Wailers avaient accompli un chemin musical et spirituel d'envergure, donnant naissance à un mouvement culturel original et infléchissant l'évolution du reggae comme aucun autre artiste. Depuis un titre comme Simmer down, (1964, morceau écrit par Bob Marley et enregistré au Studio One) où le jeune Bob Marley s'époumone sur un beat très ska avec un chorus reprenant le refrain, le groupe a imprimé une marque indélébile à cette musique.

"I and I are of the house of David. Our home is Timbuktu, Ethiopia, Africa, where we enjoyed a rich civilization long before the coming of the Europeans. Marcus Garvey said that a people without knowledge of their past is like a tree without roots".

Bientôt, la plupart des stars du reggae devinrent rastas et, en retour, le reggae devint le principal vecteur d'expression de la culture rasta et de ses revendications. Des chanteurs comme Marley devinrent plus que des amuseurs. Ils étaient des révolutionnaires (revolutionnary workers) et des représentants des pauvres de Kingston, chez qui leur message arrivait par la radio, comme dans tous les foyers de l'île.

"Them belly full but we hungry/ A hungry mob is an angry mob/ A rain a fall but the dirt is tough/ A pot a cook but the food no' nough".

Par ces mots simples chantés avec une voix squelettique, Marley diffusa au sein du peuple jamaïcain des éléments de conscience politique. Il s'en prit au système raciste (skinocratic system) de la Jamaïque, qui plaçait les blancs en haut de l'échelle sociale, les mulâtres au milieu et les noirs en bas. Dans Crazy baldhead, il chante :

"Didn't my people before me/ Slave for this country/ Now you look me with a scorn/ Then you eat up all my corn".

En 1967, Marley cessa d'enregistrer, quitta Kingston et retourna dans son village natal de St. Ann mountain. Dans ces collines, il conclut son engagement envers Jah Rastafari, donnant une inclinaison définitive à sa vie, à sa musique et au mouvement rasta lui-même. Pendant un an, Bob adopta le style de vie rasta. Lorsqu'il revint à Kingston à la fin de 68, il s'engagea dans le combat musical grâce auquel il demeure célèbre. Ironie du sort, Marley s'était isolé au moment où le monde changeait, où la jeunesse exprimait son ras-le-bol et son désir de nouveauté, comme si cet isolement avait été nécessaire, au milieu de la fureur, pour venir proposer aux masses occidentales une nouvelle spiritualité.

Les premières chansons à connotation religieuse de Bob Marley parurent en 1968. Il s'agit de Selassie I is the temple, Duppy conqueror, Small axe et Trench town rock.



Pour Marley comme pour de nombreux rastas, les noirs sont une tribu perdue d'Israël. Ils se considèrent comme les véritables Hébreux et tiennent les occupants actuels d'Israël pour des imposteurs.

Bien que certains rasta extrémistes (secte Nyabinghi) considèrent qu'il faut tuer l'oppresseur blanc, tous les rastas refusent de porter les armes. Comme l'explique Bongo-U, un guérisseur rasta de Montego Bay, "La violence est laissée à Jah. Seul Dieu a le droit de détruire". Les Rastas croient à la force spirituelle et au pouvoir des éléments : tremblement de terre, le tonnerre, l'éclair. Selon le précepte biblique, les Rastas s'interdisent de manger lorsque d'autres meurent de faim. Ils vivent en communauté, partageant leurs biens et s'échangeant des services.

Au milieu des années 60, lorsque la violence connut de nouvelles flambées dans les ghettos de Kingston Ouest, la police et le gouvernement s'en prirent aux Rastas, brûlant leurs maisons et les mettant à la rue. Au plus fort de la répression, les forces de police détruisirent le quartier de Black o' wall, un endroit du bidonville où vivaient de nombreux rastas, dans des cabanes faites de bois et de tôle. A l'aube, alors que la population dormait, les policiers arrivèrent à la tête d'un convoi de bulldozers pour raser l'endroit. Dans la panique, beaucoup de femmes, d'enfants et d'hommes furent blessés et nombreux furent arrêtés. Ces épisodes inspirèrent un grand nombre de reggaemen, qui trouvaient là matière à actualiser leur combat contre l'oppression, contre l'injustice et contre Babylone, ancrant le reggae dans une réalité politique, géographique et sociale particulièrement passionnée.

Naturellement, la répression dont était victime le mouvement rasta, loin de l'affaiblir, renforçait sa popularité. Ses effectifs continuèrent d'augmenter tandis que le style rasta imprégnait désormais toute la société jamaïcaine. A l'étroit dans les villes, les Rastas historiques encouragèrent bientôt les jeunes à développer des communautés à la campagne, loin du "shitstem" (= système de merde). Les Rastas ont une culture de l'autonomie, fondée sur la pêche, la culture et l'artisanat. Cet appel à déserter Babylone se traduisit par une profusion artistique, les peintres, les sculpteurs sur bois et tous les autres Rastas doués d'un quelconque talent se mettant à transformer de nombreux endroits de l'île – à commencer par Kingston – en un lieu d'exposition et de méditation autour d'objets et de compositions de toutes sortes. Ce dynamisme culturel attire aujourd'hui un grand nombre de touristes sur l'île. Néanmoins, le principal impact de ce mouvement concerne le reggae, vers lequel affluèrent un grand nombre de jeunes dés½uvrés, auparavant engagés dans des bandes et cherchant désormais à gagner leur vie et à développer leur talent dans la musique. Un type comme Dillinger est représentatif de cette mouvance des "rude boys" transformés en reggaeman – certes survolté – par l'influence des communautés rastas.

En 72, durant les mois qui précédèrent les élections, le Premier Ministre Hugh Shearer, leader du Jamaican Labour Party, décide d'interdire la diffusion des chansons rastas à la radio. Ces efforts étaient dérisoires, le reggae étant partout dans l'île, un marché noir très animé s'étant même développé à l'occasion de cette interdiction. Le JLP fut d'ailleurs défait cette année là, tandis que Michael Manley, leader du People's National Party, devenait Premier Ministre. Bien que Marley se défendait de faire de la politique ("Me no sing politics, me sing bout freedom"), il devint de facto une force électorale avec laquelle il fallait compter. Les deux camps eurent l'occasion de le récupérer (en le citant) ou de le poursuivre en justice.

Comme les Rastas sont en contact direct avec Dieu – ils lisent au moins un chapitre de la Bible chaque jour – ils n'ont pas besoin d'intermédiaires. De là le rejet de tous les systèmes, qu'ils soient politiques, commerciaux ou administratifs. De même, le mouvement ne peut pas avoir de clergé ni de leader.
# Posted on Friday, 13 January 2006 at 1:39 PM
Edited on Saturday, 07 July 2007 at 4:06 AM

°°°Reggae°°°

°°°Reggae°°°
Les origines

Au dé
part, il y a le mento, la musique locale traditionnelle jamaïcaine. Le ska, le rocksteady et le reggae lui ont pris le jeu à contretemps de la guitare rythmique, qu'on nomme afterbeat ( un ET deux ET trois ). C'est la seule continuité existant d'une période à une autre. Les traditions folkloriques étaient très fortes, comme par exemple le tambour " nyabinghi " jamaïcain, issu des tambours burru africains.

Les
masses de Jamaïque n'ont pas eu de radio avant les années 50, et la musique jouée en public était de fait très importante. Les gens écoutaient surtout la musique des bigs bands et allaient danser au bal sur du rythm and blues avec cuivres.

Un endroit,
le Community Center, devient un lieu de rencontre de musiciens branchés, en particulier ces jazzmen qui constituent, dans les années 50 – 60, l'élite consciente de la Jamaïque. Le résultat de leurs b½ufs faramineux prend peu à peu forme. En 1964, les jazzmen qui fréquentent le centre prennent le nom de Skatalites.



Apr
ès le ska vient le rocksteady, puis le reggae.




Du ska au rocksteady : les années 60

Le ska s'est dév
eloppé en Jamaïque avec l'avènement des années 60. Ce fut la 1ère musique jamaïcaine à être reconnue sur le plan international.

Cette musique
était au début à peine différenciable du rythm and blues américain. Celui - ci avait été extrêmement populaire en jamaïque, mais quand son succès commença à décliner, les gros propriétaires de sound systems ( discothèques mobiles conçues à la fin des 40's ) produisirent leurs propres versions pour satisfaire leurs clients. Les disques étaient alors testés sur les sound systems avant leur sortie commerciale.

L
' innovation stylistique devint une condition sine qua non pour se maintenir en tête d' une compétition devenue féroce. Le renforcement de l'afterbeat donna un schéma rythmique qui acquit rapidement un nom : Le ska. En 1962, il était déjà établit.

Son
répertoire varié finit par comporter des chansons traditionnelles (menta), du gospel revivaliste et des adaptations de musique populaire latine et américaine, mélangées en un tout absolument unique. En quelques années, la Jamaïque avait développé une culture musicale populaire étonnement profonde.

Au m
ilieu des 60's, elle regroupait des groupes vocaux (comme les Maytals, les Wailers...), des duos et des chanteurs solos (comme Jimmy Cliff et Desmond dekker). Une autre direction était représentée par les instrumentaux ska que jouaient des groupes comme les skatalites.

A cette période,
de grandes soirées favorisaient un style de danse plus calme, aux mouvements plus lents et plus subtils. Bientôt, la musique fut faite sur ce modèle, plus lente que le ska mais avec un rythme plus saccadé. La basse en particulier était plus libre, ce qui laissait de l'espace aux autres instruments et libérait le jeu des musiciens. Ce style devint connu sous le nom de rocksteady. Son rythme permettait aux chanteurs jamaïcains plus influencés par la soul d' exploiter à fond leur capacités. Desmond Dekker atteint des sommets internationaux. La musique résista aux années, spécifiquement jamaïcaine et pourtant porteuse du message positif de la meilleure soul américiane ( Sam Cooke, the Miracles).





Le reggae :
les années 70

Al
ors que le rock steady était détendu et sentimental, les premiers disques de reggae se caractérisaient par des rythme plus rapides, haletant et funky.

La légende
veut que le producteur Clancy Eccles ait inventé le mot reggae d ' après le mot d' argot de Kingston pour " trainée ", " streggae ". D'autres versions racontent que le nom vient de " ragged " ou " raggamuffin ", la musique des voyoux, des pauvres.

En
Jamaïque, Bunny Lee et Lee Perry commencèrent à ralentir le rythme. Le premier fit construire à ses musiciens un rythme à effet saccadé et vacillant, idéal pour une danse du nom de skank. A la suite de leur collaboration avec le second, Bob Marley et les Wailers signèrent chez Island et entreprirent la conquête du monde. D'autres groupes vocaux ( Mighty diamonds, Culture, Gladiators...) suivirent à leur tour le même chemin, et gagnèrent encore un plus large public au reggae. Les dreadlocks devinrent un atout commercial, et beaucoup sautèrent dans le train " Natty Dreads ". La nouvelle génération de chanteurs solo comme Grégory Isaacs ou Dennis Brown parvinrent tous à allier racines et romance avec succès.

Ave
c du recul, deux autres innovations introduites par le développement du reggae sont sans doute toutes aussi importantes que le message culturel et " origines " transmis par Marley et ses semblables.
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# Posted on Friday, 13 January 2006 at 1:36 PM